Derby dirige les Preppies depuis le manoir familial, transformé en QG pour sa clique. Il ne supporte ni les Greasers, ni les Nerds, ni les Bullies. Pour lui, tout ce qui n’est pas né avec un compte en banque et des manières à la cravate mérite l’exclusion. Il méprise Jimmy Hopkins dès le premier regard, simplement parce qu’il n’a pas le pedigree.
Mais derrière ses airs de noble dédaigneux se cache un garçon fragile, sans charisme réel. Il s’appuie sur ses lieutenants pour se défendre, n’ose jamais se battre lui‑même, et panique dès qu’on l’affronte directement. Sa puissance est sociale, jamais physique. C’est un monarque de façade.
Dans Bully, Derby Harrington représente la classe dominante ridicule, agressive dans ses discours mais vide dans l’action. Il est battu non pas par la force, mais par le simple fait que quelqu’un ose lui répondre. Il n’a pas perdu son trône. Il n’en a jamais eu un. Juste une chaise dorée sur laquelle personne ne s’était encore assis.
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