Sur Tomb Raider: Legacy of Atlantis, Crystal Dynamics explique l’IA générative puis coupe net l’interview
La polémique sur l’IA générative rattrape Tomb Raider: Legacy of Atlantis. La page Steam du jeu signale l’usage de cette technologie, avec des éléments « remplacés ou affinés par des humains ». Crystal Dynamics s’en est expliqué auprès de Game Informer. Mais l’échange a tourné court dès que les questions sont devenues précises.
Jeff Adams, directeur de l’expérience, défend l’outil. Selon lui, l’IA est « un outil qui aide à trouver les bonnes réponses plus vite ». Il donne un exemple, en phase précoce, le studio peut visualiser l’idée d’un objet avant de décider de le construire. Si le test convainc, l’objet rejoint le pipeline classique. Adams insiste, tout le contenu final restera fabriqué par des humains.
C’est là que ça se corse. Game Informer demande alors comment cela fonctionne concrètement, scripts ou simple outil d’art environnemental. Avant qu’Adams ne réponde, une attachée de presse intervient pour clore le sujet. En substance, le studio estime en avoir assez dit pour le moment. La réponse en dit pourtant long, rassurer en général, se taire sur les détails.
Cette controverse ne touche pas que ce jeu. Plusieurs annonces récentes ont essuyé les mêmes critiques sur l’IA générative. Reste que Tomb Raider: Legacy of Atlantis sort le 12 février 2027 sur PS5, Xbox Series X|S, PC et Switch 2. À chacun de juger si l’explication suffit à lever les doutes.