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Si tu es ici, c’est que les jeux de plateforme des années 90 font partie de tes meilleurs souvenirs de gamer et qu’on te pose aujourd’hui la question ultime : tu préfères Banjo-Kazooie de Rare sur Nintendo 64 ou Crash Bandicoot de Naughty Dog sur PlayStation ? Deux mascottes légendaires, deux consoles rivales, un seul vote. À toi de trancher.
Banjo-Kazooie est développé par Rare et édité par Nintendo. Le jeu sort le 17 juillet 1998 en Europe, exclusivement sur Nintendo 64. À cette époque, Rare enchaîne les succès sur la console de Nintendo avec des titres comme GoldenEye 007 et Diddy Kong Racing, et Banjo-Kazooie vient confirmer le statut du studio britannique comme l’un des meilleurs développeurs de sa génération.
L’histoire suit Banjo, un ours débonnaire, et Kazooie, une oiselle rouge au caractère bien trempé qui vit dans son sac à dos. Leur aventure commence lorsque la sorcière Gruntilda enlève Tooty, la petite sœur de Banjo, pour lui voler sa beauté. Le duo doit alors traverser le repaire de la sorcière, un monde interconnecté rempli de niveaux thématiques, pour sauver Tooty avant qu’il ne soit trop tard. Le ton oscille entre humour décalé et aventure bon enfant, porté par des dialogues savoureux et une bande-son inoubliable signée Grant Kirkhope.
Côté gameplay, Banjo-Kazooie propose une expérience de plateforme 3D axée sur l’exploration et la collecte. Chaque monde regorge de Jiggies à récupérer, de notes de musique à collecter et de personnages à aider. La particularité du jeu réside dans la complémentarité entre Banjo et Kazooie : l’ours assure les mouvements de base tandis que l’oiseau débloque des capacités spéciales comme le vol, la course rapide ou le tir d’œufs. Cette richesse de mouvements combinée à des niveaux ouverts et variés en fait un modèle du genre qui influence encore aujourd’hui les jeux de plateforme.
Crash Bandicoot est développé par Naughty Dog et édité par Sony Computer Entertainment. Le jeu sort le 14 novembre 1996 en Europe, exclusivement sur PlayStation. C’est le premier gros succès de Naughty Dog, un studio alors encore modeste basé à Santa Monica, qui deviendra par la suite l’un des fleurons de Sony avec des franchises comme Uncharted et The Last of Us.
L’aventure met en scène Crash, un bandicoot génétiquement modifié par le maléfique Docteur Neo Cortex dans le but de créer une armée d’animaux mutants. L’expérience tourne mal et Crash s’échappe du laboratoire, laissant derrière lui sa compagne Tawna, capturée par le savant fou. Le joueur doit alors traverser les trois îles de l’archipel de Wumpa pour affronter Cortex et sauver Tawna. Le scénario reste simple mais efficace, et le charisme de Crash avec sa dégaine de marsupial survolté en fait immédiatement une icône.
Le gameplay de Crash Bandicoot tranche radicalement avec les autres jeux de plateforme 3D de l’époque. Là où Super Mario 64 et Banjo-Kazooie misent sur l’exploration libre, Crash propose des niveaux linéaires en couloirs avec une caméra qui suit le personnage de dos ou de face. Cette approche permet un gameplay nerveux, exigeant et ultra précis où chaque saut compte. Le jeu est réputé pour sa difficulté impitoyable, ses caisses à détruire pour collecter des Wumpa Fruits, et ses passages secrets qui récompensent les joueurs les plus acharnés. Un modèle d’efficacité qui a défini le standard du jeu de plateforme sur PlayStation.
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Continuer avec GoogleAh c'est dur ! Je dirai Crash Bandicoot