Jeffrey Cross sort tout juste de prison quand CJ le retrouve. Il se fait appeler OG Loc, prononcé à voix haute à chaque phrase, comme une marque qu’il essaie de faire exister. Il veut être une légende du rap de rue, mais ne sait ni écrire, ni rimer, ni chanter. Il parle comme un cliché vivant, enchaîne les poses ridicules et vit dans une perpétuelle tentative d’impressionner.
Il entraîne CJ dans des missions absurdes pour écraser des rivaux imaginaires ou voler du matériel à de vrais artistes. Il se prend pour un criminel, mais ses cibles sont des livreurs de burgers et des DJ. Il veut incarner la rue, mais il ne sait même pas marcher dedans. Il est le reflet grotesque de ceux qui copient une culture qu’ils ne comprennent pas.
OG Loc finit par obtenir une petite notoriété, mais elle ne repose sur rien. Même ses propres fans semblent se moquer de lui. Il n’a pas de loyauté, pas de message, pas d’histoire. Il est du bruit, rien d’autre. Dans GTA San Andreas, il est l’échec ambulant de l’illusion. Une blague qui croit être une révolution.
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