Jimmy Hopkins a été expulsé de presque toutes les écoles qu’il a fréquentées. À 15 ans, sa mère l’abandonne à la Bullworth Academy, réputée pour être le dernier recours des cas désespérés. Dès son arrivée, il est méprisé par les enseignants, rejeté par les cliques, et surveillé de près par un directeur hypocrite.
Mais Jimmy n’est pas un simple délinquant. Il est malin, lucide, et surtout loyal envers ceux qui le respectent. Il commence par se défendre, puis impose peu à peu l’ordre entre les groupes ennemis : les Bullies, les Preppies, les Greasers, les Jocks, les Nerds, et même les marginaux du centre-ville. En quelques mois, il devient une figure centrale dans l’équilibre fragile de l’école.
Dans Bully, Jimmy Hopkins n’est pas un héros classique. Il triche, frappe, arnaque. Mais il protège les faibles, refuse l’injustice, et se dresse contre les figures corrompues du système. Son trône n’est pas doré, mais gagné à la sueur, aux coups et au respect. Il est la preuve qu’un ado perdu peut devenir un roi, à condition d’imposer ses propres règles.
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