Seymour est le fils d’un haut dignitaire guado et d’une humaine originaire de Spira. Rejeté par les deux peuples à cause de son sang mêlé, il grandit isolé et obsédé par le rejet, la mort et la transcendance. Il découvre très jeune que l’ordre religieux de Yevon repose sur des mensonges et sur le recyclage du désespoir collectif.
Brillant, charismatique, manipulateur, il gravit les échelons de l’Église et devient Maître de Yevon. Mais derrière sa bienveillance apparente se cache un nihiliste convaincu que seule la mort est libératrice. Il tue son père, invoque Anima, l’eïon formé à partir de sa propre mère, et tente de manipuler Yuna pour devenir l’époux du pèlerinage… puis le dieu de la fin.
Seymour meurt, puis revient. Encore. Et encore. À Macalania, à Bevelle, au mont Gagazet, et enfin dans Sin, il ressurgit sans cesse. Sa volonté est figée, maudite, inébranlable. Il n’est plus un homme, ni même un mort-vivant. Il est le poison doctrinal, l’ange noir d’un culte qui cache sa violence sous des prières.
Dans Final Fantasy X, Seymour est le mal raffiné. Il est le sourire qui tue, la paix qui cache une tombe. Il croit sauver Spira par le néant. Il ne comprend pas que la vie, même souffrante, mérite d’être vécue. Il est l’antithèse de Yuna. Et le dernier obstacle qu’elle doit pardonner en le défaisant.
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