Micah Bell entre tard dans la bande de Dutch, mais monte très vite dans l’estime du chef. Il parle fort, frappe vite, et ne remet jamais les ordres en question. Il offre à Dutch ce que le vieux leader ne trouve plus chez Arthur Morgan : l’obéissance. Mais cette obéissance est une façade. Micah ne suit personne. Il creuse son propre chemin au milieu du chaos.
Derrière ses provocations et ses sarcasmes, Micah manipule les tensions internes. Il attise les doutes de Dutch, salit la mémoire de ceux qui s’opposent à lui, isole les fidèles, et profite de chaque erreur pour gagner du terrain. Il vend des informations aux Pinkertons, déclenche des tueries inutiles, puis rejette toujours la faute sur les autres.
Sa mort, dans l’épuration finale du gang, est une délivrance. Que ce soit Arthur ou John, quelqu’un finit par l’arrêter. Il tombe seul, trahi par ceux qu’il croyait contrôler. Micah Bell est l’image du parasite qui ne crée rien, qui détruit tout, et qui finit toujours par croire qu’il est le plus malin. Jusqu’au jour où il saigne.
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