Joy apparaît comme un courant d’air rouge dans les rues de Hong Kong. Elle parle fort, rit vite, agit sans demander. Elle provoque, teste, mais observe attentivement. Lorsqu’elle rencontre Ryo Hazuki, elle devine tout de suite qu’il n’est pas là pour le tourisme. Elle l’aide, parfois contre sa propre volonté, souvent à contrecœur, mais toujours avec un regard perçant.
Derrière ses provocations, Joy cache une loyauté discrète et un passé qui a forgé son indépendance. Elle connaît les ruelles, les visages, les groupes. Elle sait qui éviter, à qui parler, et quand ne rien dire. Elle fait partie d’un monde qui n’offre rien gratuitement, mais elle choisit d’aider Ryo parce qu’elle reconnaît en lui une solitude familière.
Joy ne cherche pas à appartenir à un clan. Elle roule pour elle-même. Mais au fil du récit, son masque tombe. Ce n’est pas une femme forte parce qu’elle est invincible, c’est une femme forte parce qu’elle reste debout dans un monde qui pousse à courber l’échine. Elle est la preuve que la liberté peut être bruyante, colorée, mais profondément sincère.
Commentaires (0)
Connectez-vous pour commenter
Continuer avec GoogleAucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à donner votre avis !