Découvrir le Gemstream
Scrollez l'actu gaming
Comment oublier la légendaire PS2 ? Véritable icône du jeu vidéo, cette console a marqué toute une génération grâce à un catalogue impressionnant de jeux devenus cultes. Certains titres, malgré leur succès, mériteraient une seconde jeunesse sur les consoles actuelles grâce à des remakes dignes de ce nom. Voici une sélection de 10 jeux cultes de la PS2 qui méritent vraiment un remake pour une nouvelle génération de joueurs.
Développé par Criterion Games et publié par EA Games en 2004, Burnout 3 : Takedown reste la référence ultime des jeux de course arcade orientés destruction. Ce titre révolutionnaire a redéfini le genre avec son cocktail parfait de vitesse vertigineuse, compétition agressive et chaos spectaculaire. Sa mécanique signature de « Takedown » encourageait les joueurs à percuter stratégiquement leurs adversaires pour les envoyer dans le décor, récompensant l’agressivité plutôt que la conduite prudente. Le mode « Crash » transformait les accidents de voiture en puzzles destructifs où l’objectif était de causer un maximum de dégâts financiers. Le système de replay « Aftertouch » permettait même de contrôler son épave après un crash pour maximiser la destruction. Avec plus de 40 circuits répartis sur 3 continents, 70 véhicules déblocables et une bande-son énergique mixée par DJ Stryker de KROQ, le jeu offrait un contenu phénoménal. Sa physique de destruction qui pulvérisait les voitures en centaines de morceaux était techniquement impressionnante pour l’époque. Un remake avec un moteur physique next-gen, des graphismes photoréalistes et un mode online repensé pourrait ressusciter cette expérience adrénaline pure que les jeux de course actuels, trop simulatifs, ont abandonnée.
Développé par Naughty Dog en 2001, Jak & Daxter: The Precursor Legacy représentait une prouesse technique sans précédent sur PS2 avec son monde ouvert totalement interconnecté sans temps de chargement. Cette première aventure suivait Jak, un adolescent intrépide, et son meilleur ami Daxter, transformé accidentellement en « ottsel » (hybride loutre-belette), dans leur quête pour inverser cette métamorphose. La série a ensuite évolué de façon audacieuse, adoptant un ton plus mature avec Jak II et Jak 3, intégrant des mécaniques de tir, de conduite et de combat inspirées de GTA, tout en conservant son platforming précis. L’univers mélangeant science-fiction et fantasy, où écologie, technologie et magie ancestrale cohabitent, était d’une richesse rare. Le duo de héros complémentaires – Jak silencieux mais déterminé et Daxter bavard et hilarant – offrait une dynamique comique parfaite. La qualité des animations faciales et corporelles, révolutionnaire pour l’époque, permettait une expressivité narrative inédite. Un remake moderne avec les technologies qui ont fait le succès d’Uncharted et The Last of Us (développés plus tard par Naughty Dog) pourrait ressusciter cette franchise injustement mise en sommeil et réintroduire son gameplay varié auprès d’une nouvelle génération.
Dévoilé en 2001 par Square (avant la fusion avec Enix), Final Fantasy X a marqué un tournant majeur dans l’histoire des RPG japonais. Premier opus de la saga sur PS2, le jeu a bouleversé les codes avec sa réalisation technique époustouflante, ses environnements 3D entièrement explorables et ses cinématiques photoréalistes qui repoussaient les limites de la console. L’histoire touchante de Tidus, star de blitzball projetée dans le monde mystique de Spira, et de Yuna, invokeur en pèlerinage pour vaincre Sin, reste l’une des plus émouvantes du jeu vidéo. Le système de combat CTB (Conditional Turn-Based) révolutionnait le tour par tour classique tandis que la grille d’évolution Sphérier offrait une personnalisation inédite des personnages. Les summons spectaculaires comme Bahamut ou Anima, le mini-jeu de blitzball addictif et la bande-son magistrale de Nobuo Uematsu ont créé une expérience inoubliable. Malgré un remaster HD sorti en 2013, un remake complet dans le style de Final Fantasy VII Remake, avec des combats dynamiques, des graphismes next-gen et une exploration enrichie de Spira, permettrait à cette œuvre majeure de toucher une nouvelle génération tout en offrant une relecture moderne aux fans historiques.
Lancé en 2004 par EA Black Box, Need for Speed Underground 2 reste la référence absolue des jeux de course urbaine et de tuning automobile. Ce titre révolutionnaire a été le premier de la série à proposer un monde ouvert avec la ville de Bayview, explorable librement à toute heure du jour et de la nuit. Son système de personnalisation hallucinant pour l’époque offrait plus de 700 pièces uniques permettant de customiser chaque aspect des véhicules, des néons sous-caisse aux wing kits en passant par les jantes et les systèmes d’échappement. Les différents modes de jeu (drag, drift, circuit, sprint) et les courses URL clandestines créaient une variété de gameplay inégalée. La progression basée sur l’image et la réputation, matérialisée par des couvertures de magazines auto, était une innovation narrative majeure. Sa bande-son légendaire mélangeant rock, hip-hop et électro avec des artistes comme Snoop Dogg et The Doors définissait parfaitement l’ambiance des années 2000. Un remake moderne pourrait proposer une métropole encore plus vaste, un système météo dynamique, des graphismes photoréalistes et une customisation encore plus poussée avec simulation physique des modifications, créant ainsi l’expérience street racing définitive que les fans attendent depuis des années.
Sorti en 2004 par EA Chicago, Def Jam: Fight for NY a créé une fusion inédite entre jeu de combat et culture hip-hop qui reste inégalée. Ce titre phénoménal rassemblait un casting surréaliste des plus grandes stars du rap américain comme Snoop Dogg, Method Man, Ludacris et Busta Rhymes, tous modélisés avec un réalisme impressionnant. Son système de combat unique mélangeait cinq styles différents (street fighting, martial arts, wrestling…) dans des environnements destructibles comme des clubs clandestins et des parkings souterrains. La personnalisation poussée des combattants avec des vêtements de marques urbaines authentiques et des bijoux bling-bling ajoutait une dimension mode inédite pour un jeu de baston. L’histoire de vengeance dans les bas-fonds new-yorkais, narrée comme un film de gangsters, était servie par une réalisation quasi-cinématographique et une ambiance sonore immersive. Un remake avec les technologies actuelles pourrait intégrer les stars contemporaines du rap comme Travis Scott, Kendrick Lamar ou Megan Thee Stallion, offrir des graphismes photoréalistes et un système de destruction environnementale next-gen, créant ainsi un crossover culturel qui transcenderait le simple jeu vidéo.
Lancé en 2005 par Santa Monica Studio, God of War a révolutionné les jeux d’action avec son mélange parfait de combats brutaux, d’énigmes intelligentes et de mise en scène cinématographique. L’histoire de Kratos, spartiate transformé en demi-dieu vengeur suite à une trahison d’Arès, a captivé des millions de joueurs par sa violence cathartique et son exploitation créative de la mythologie grecque. Le système de combat avec les iconiques Lames du Chaos, permettant des exécutions spectaculaires et des combos dévastateurs, a défini un nouveau standard pour le genre « hack and slash ». Les séquences de QTE épiques contre des boss gigantesques comme l’Hydre ou le Minotaure restent gravées dans les mémoires des joueurs. La caméra semi-fixe mais fluide et l’absence totale de chargement (une prouesse technique pour l’époque) créaient une expérience immersive sans précédent. Bien que la franchise ait connu une renaissance spectaculaire avec le soft reboot de 2018 sur PS4, le jeu original mériterait un remake complet dans le style visuel nordique actuel, permettant aux nouveaux fans de découvrir les origines de Kratos tout en offrant aux vétérans l’occasion de revivre cette aventure fondatrice avec des graphismes et un gameplay modernisés.
Lancé en 2002 par Sucker Punch Productions, Sly Cooper and the Thievius Raccoonus a introduit un concept rafraîchissant dans l’univers des jeux de plateforme. Cette série suit les aventures de Sly, un raton laveur descendant d’une illustre lignée de voleurs, qui cherche à récupérer le livre ancestral de sa famille volé par le gang des Cinq Maléfiques. Le style visuel cel-shading inspiré des bandes dessinées et des films d’animation donnait au jeu une identité visuelle instantanément reconnaissable, avec des transitions entre les niveaux présentées comme des pages de comic book. Le gameplay combinait habilement plateforme précise, infiltration stratégique et combats au corps à corps. L’équipe de Sly, composée de Bentley la tortue génie de l’informatique et Murray l’hippopotame chauffard, offrait une dynamique de personnages attachante et des compétences complémentaires exploitées davantage dans les suites. Chaque mission était conçue comme un « casse » élaboré, avec phases de reconnaissance, planification et exécution, créant une expérience de « film de braquage » interactive. Un remake moderne pourrait exploiter les nouvelles technologies d’éclairage pour sublimer le style graphique signature, améliorer les mécaniques d’infiltration et développer davantage le monde semi-ouvert que cette franchise pionnière avait introduit avant même les grands open-worlds actuels.
Sorti en 2001 par EA Sports BIG, SSX Tricky reste l’incarnation parfaite du fun arcade dans les jeux de sports extrêmes. Ce titre révolutionnaire a été le premier de la série à proposer un monde ouvert avec des pistes complètement délirantes défiant toutes les lois de la physique. Son système d’Uber Tricks, permettant de réaliser des figures totalement impossibles après avoir rempli sa jauge « TRICKY », révolutionnait le genre en privilégiant le spectacle sur le réalisme. Les 12 personnages hauts en couleur, tous doublés par des acteurs reconnus comme David Arquette, Macy Gray ou Oliver Platt, possédaient chacun leur rivalité, personnalité et moves signature. Les huit pistes thématiques, comme l’hallucinante Tokyo Megaplex avec ses manèges et néons ou l’Alaska et ses dangereux précipices, étaient truffées de raccourcis secrets et de boosters. La bande-son produite par Mix Master Mike des Beastie Boys, notamment le remix de « It’s Tricky » de Run-DMC qui se déclenchait lors des moments intenses, est devenue légendaire. Le système d’amitié/rivalité entre riders influençait même le gameplay, certains personnages tentant de vous faire chuter en pleine course. Un remake dans le style visuel coloré actuel, avec une physique de neige avancée et un système online compétitif, pourrait ramener le fun pur que les simulations sportives modernes ont progressivement abandonné.
Lancé en 2004 par Konami sous la direction visionnaire d’Hideo Kojima, Metal Gear Solid 3: Snake Eater représente l’apogée de la célèbre saga d’infiltration. Préquelle se déroulant en 1964 durant la Guerre Froide, le jeu nous fait incarner Naked Snake (futur Big Boss) dans une mission d’infiltration en territoire soviétique. Le cadre jungle a permis d’introduire des mécaniques révolutionnaires comme le camouflage dynamique, où l’indice de dissimulation variait selon l’environnement et la tenue choisie. Le système de survie obligeait le joueur à chasser, pêcher et soigner ses blessures avec des méthodes réalistes (extraction de balles, suture de plaies). Les boss emblématiques comme The End, sniper centenaire capable de traquer Snake pendant des heures, ou The Fury, cosmonaute pyromane aux motivations mystérieuses, offraient des affrontements tactiques mémorables. L’histoire profondément émouvante explorant la relation entre Snake et son mentor The Boss, ainsi que les thèmes de loyauté, trahison et sacrifice, élevait le scénario au niveau d’un film d’espionnage hollywoodien. Les cinématiques d’une qualité exceptionnelle, notamment la séquence d’ouverture HALO jump et la scène finale dans le champ de fleurs, démontraient le génie narratif de Kojima. Bonne nouvelle pour les fans : notre souhait a été exaucé puisqu’un remake officiel développé par Konami, « Metal Gear Solid Delta: Snake Eater », est prévu pour le 28 août 2025 sur PS5, Xbox Series et PC, promettant de transformer ce chef-d’œuvre en une expérience d’infiltration définitive pour les nouvelles générations.
Sorti en 2005 par Rockstar Games, The Warriors est considéré comme l’adaptation jeu vidéo la plus réussie d’un film. Basé sur le classique de Walter Hill de 1979, ce titre a transcendé le matériau d’origine en racontant non seulement les événements du film mais en proposant une préquelle détaillée expliquant la formation du gang. Le gameplay combinait beat’em up brutal, infiltration tactique et gestion de gang, permettant de contrôler les différents membres des Warriors avec leurs styles de combat uniques comme Ajax le bagarreur ou Snow le stratège. Le système de combat offrait une profondeur rare pour le genre, avec plus de 200 animations différentes, la possibilité d’utiliser l’environnement (briques, bouteilles, chaînes) et un mode « rage » dévastateur. La reconstitution fidèle du New York des années 70, avec ses métros tagués, ses quartiers mal famés et ses clubs clandestins, créait une immersion totale dans cette ville au bord du chaos. La bande-son mélangeant compositions originales et musiques du film composées par Barry De Vorzon amplifiait parfaitement l’ambiance urbaine tendue. Le mode coopératif permettait de vivre l’aventure à deux, renforçant l’aspect « gang » du jeu. Un remake avec le moteur graphique et les technologies d’animation de Red Dead Redemption 2 pourrait transformer cette expérience déjà exceptionnelle en un trip urbain hyperréaliste, tout en conservant l’atmosphère brutale et désespérée qui fait le charme du film original.
Scrollez l'actu gaming
Tapez pour rechercher
Commentaires
Connectez-vous pour commenter
Continuer avec GoogleSoyez le premier à commenter cet article !