John Marston naît dans la boue et la misère. Orphelin très jeune, livré à lui-même, il rejoint la bande de Dutch van der Linde. Il y apprend à voler, à survivre, à tuer. Il se forge une famille de fortune parmi les hors-la-loi, jusqu’au jour où les valeurs de Dutch s’effondrent et la bande se déchire. John quitte ce monde et tente de bâtir autre chose, pour sa femme Abigail et son fils Jack.
Mais l’État ne le laisse pas oublier. Dans Red Dead Redemption, il est forcé de traquer ses anciens compagnons, Bill Williamson, Javier Escuella et Dutch lui-même. Ce n’est pas un choix. C’est une obligation, sous la menace du Bureau. John remonte sa propre histoire comme on remonte un fusil, un clic après l’autre, avec honte et douleur, pour mériter une paix qu’il sait fragile.
Il paie le prix jusqu’au bout. Même après avoir accompli sa mission, il est trahi, encerclé, exécuté. Dans sa mort, il laisse l’héritage d’un homme qui aura tout fait pour changer, mais qui n’aura jamais été autorisé à vivre autrement. John Marston, c’est l’Ouest qui meurt en regardant droit devant, fusil levé, sans rien demander de plus que le droit d’aimer sa famille.
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