Arthur Morgan rejoint la bande de Dutch van der Linde lorsqu’il est enfant. Il y apprend à tirer, à voler, à survivre, et à faire confiance à une idée de liberté qui se transforme au fil du temps en fuite sans fin. Il ne questionne pas. Il agit. Il est l’homme qu’on envoie, celui qui frappe, celui qui revient.
Mais en 1899, le monde change, et Arthur change avec lui. Le gang se disloque. Dutch devient instable. Arthur tombe malade. La tuberculose le ronge, mais l’éclaire aussi. Il commence à voir. Il protège les innocents. Il soutient les bons. Il doute, il pense, il s’éloigne de ce qu’il a été. Il veut encore croire qu’il peut faire un peu de bien.
Sa fin dépend des choix du joueur. Mais quelle que soit sa dernière action, Arthur meurt en sachant que le monde ne lui laissera pas de seconde chance. Il ne cherche plus la gloire. Il veut juste sauver ce qu’il reste de pur, comme John et Jack. Il est le sacrifice lucide d’un homme qui a compris trop tard, mais qui aura essayé de finir droit, même en tombant.
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