Dutch van der Linde fonde sa bande dans l’idée de liberté absolue. Il rejette le système, déteste le gouvernement et prêche une vie hors des règles. Il recrute des orphelins, des exclus, des fuyards. Il leur apprend à tirer, à lire, à croire en une cause. Il leur donne un nom, une route, une famille. Il donne aussi des armes.
Mais avec le temps, la violence remplace les discours. Les erreurs s’accumulent, les choix se ferment, et Dutch se durcit. Il devient imprévisible, paranoïaque, incapable d’écouter ceux qu’il aime. Arthur doute, John s’éloigne, mais Dutch continue à parler, à justifier, à proclamer que tout est sous contrôle, même lorsque plus rien ne l’est.
Il meurt seul, traqué, abandonné par ceux qui l’ont suivi. Sa dernière parole à John résonne comme une confession indirecte. Il savait. Il savait depuis longtemps qu’il avait perdu la route. Mais il ne pouvait plus faire marche arrière. Dutch van der Linde est un rêve devenu cauchemar. Un leader qui a oublié où il allait. Une révolution qui s’est trompée d’ennemi.
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