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Le nouveau phénomène de Steam vient de Pologne. StarRupture, le jeu qui mélange gestion d’usines, survival et FPS, développé et édité par Creepy Jar, est disponible en Early Access depuis le 6 janvier 2026 sur PC via Steam. Propulsé par l’Unreal Engine 5, ce mélange explosif entre Satisfactory, Factorio et survie hardcore a déjà séduit plus de 500 000 joueurs en seulement 14 jours. Les créateurs de Green Hell frappent fort avec cette nouvelle licence qui bouscule les codes du genre.
Creepy Jar vient d’annoncer que StarRupture a officiellement franchi le cap des 500 000 copies vendues sur Steam. Ce succès fulgurant place le jeu parmi les meilleures ventes de la plateforme depuis son lancement le 6 janvier 2026. Le titre affiche actuellement 81% d’avis positifs et a atteint un pic de 42 800 joueurs simultanés, confirmant l’engouement massif pour cette nouvelle proposition.
Le jeu est proposé au prix de 15,99 € en promotion de lancement (-20%), un tarif accessible qui a certainement contribué à son adoption rapide. Creepy Jar capitalise sur le succès phénoménal de Green Hell, leur précédent titre de survie qui a dépassé les 9 millions de copies vendues toutes plateformes confondues. Le studio polonais prouve une nouvelle fois sa maîtrise du genre avec StarRupture.
La version Early Access devrait durer environ un an avant la sortie de la version complète prévue début 2027. Creepy Jar prévoit d’ajouter de nouveaux biomes, de la faune sauvage, le support manette, des options d’accessibilité et de nouvelles mécaniques de combat tout au long du développement. Le Cryo Archive, une zone de fin de jeu à bord du vaisseau UESC Marathon, ouvrira également ses portes lors de futures mises à jour.
StarRupture combine plusieurs genres en une expérience unique. Le cœur du gameplay repose sur la construction d’usines et l’automatisation des chaînes de production, dans la lignée de Satisfactory et Factorio. Les joueurs doivent extraire des ressources, les transformer via des machines interconnectées par des rails et des tapis roulants, puis expédier les produits finis dans l’espace pour satisfaire les corporations.
La dimension survie ajoute une pression constante absente des jeux de gestion d’usines classiques. Les joueurs doivent gérer leur faim, leur soif et leur santé tout en évitant les plantes toxiques qui peuplent Arcadia-7. Les Polifruits (plantes oranges) fournissent des calories tandis que les Hydrobulbs (fleurs bleues près de l’eau) permettent de s’hydrater. La mort entraîne la perte de l’arme équipée et des munitions, forçant le joueur à récupérer son cadavre pour retrouver son inventaire.
Les combats FPS contre des hordes de créatures aliens hostiles constituent le troisième pilier du jeu. Des monstres ressemblant à des crustacés et des coléoptères attaquent régulièrement les bases des joueurs. Les tourelles de défense automatisées permettent de protéger les installations, mais le périmètre des grandes bases dépasse souvent la portée de ces défenses. Quatre classes sont disponibles au lancement : Biologiste, Scientifique, Soldat et Ingénieur, chacune avec des spécialisations différentes.
StarRupture combine plusieurs genres en une expérience unique. Le cœur du gameplay repose sur la construction d’usines et l’automatisation des chaînes de production, dans la lignée de Satisfactory et Factorio. Les joueurs doivent extraire des ressources, les transformer via des machines interconnectées par des rails et des tapis roulants, puis expédier les produits finis dans l’espace pour satisfaire les corporations.
La dimension survie ajoute une pression constante absente des jeux de gestion d’usines classiques. Les joueurs doivent gérer leur faim, leur soif et leur santé tout en évitant les plantes toxiques qui peuplent Arcadia-7. Les Polifruits (plantes oranges) fournissent des calories tandis que les Hydrobulbs (fleurs bleues près de l’eau) permettent de s’hydrater. La mort entraîne la perte de l’arme équipée et des munitions, forçant le joueur à récupérer son cadavre pour retrouver son inventaire.
Les combats FPS contre des hordes de créatures aliens hostiles constituent le troisième pilier du jeu. Des monstres ressemblant à des crustacés et des coléoptères attaquent régulièrement les bases des joueurs. Les tourelles de défense automatisées permettent de protéger les installations, mais le périmètre des grandes bases dépasse souvent la portée de ces défenses. Quatre classes sont disponibles au lancement : Biologiste, Scientifique, Soldat et Ingénieur, chacune avec des spécialisations différentes.
StarRupture peut se jouer entièrement en solo, mais l’expérience prend une autre dimension en coopération jusqu’à quatre joueurs. En équipe, les rôles se répartissent naturellement : le Soldat défend contre les aliens, le Scientifique analyse les découvertes aux stations d’analyse, le Médecin maintient l’équipe en vie, et l’Ingénieur optimise les constructions et les défenses.
Le mode solo reste néanmoins parfaitement viable, même si le joueur doit tout gérer seul : minage, construction, défense et exploration. La difficulté réside dans la gestion du temps avant chaque rupture stellaire. Une jauge en haut de l’écran indique l’imminence du prochain cataclysme, forçant les joueurs à rentrer dans un abri ou à subir une mort certaine.
Le jeu nécessite une connexion internet même en solo et requiert un SSD pour des performances optimales. Le récent Hotfix 0.1.2 a corrigé plusieurs problèmes de stabilité, notamment des crashs à l’ouverture de l’inventaire et un bug de rendu des cheveux sur les cartes graphiques AMD. La lisibilité des sous-titres des journaux audio a également été améliorée dans toutes les langues, y compris le chinois simplifié et traditionnel.
Voici ce qu’il faut retenir de StarRupture :
StarRupture arrive sur un marché dominé par Satisfactory et Factorio, deux références incontournables du genre gestion d’usines. Le pari de Creepy Jar est audacieux : proposer une expérience qui combine la satisfaction de construire des usines optimisées avec la tension permanente d’un jeu de survie hostile. Les 500 000 ventes en deux semaines prouvent que cette formule hybride trouve son public, notamment auprès des joueurs qui cherchaient plus d’action et de danger dans leurs sessions de construction.
Le studio polonais bénéficie d’une solide réputation acquise avec Green Hell, vendu à plus de 9 millions d’exemplaires. Cette expertise en matière de survie immersive se ressent dans StarRupture, où la gestion des besoins vitaux et les attaques d’aliens ajoutent une couche de stress absente chez la concurrence. Les cycles cataclysmiques de l’étoile Ruptura imposent également un rythme unique qui force les joueurs à planifier leurs constructions différemment.
La route vers la version 1.0 prévue début 2027 sera déterminante pour l’avenir du jeu. Creepy Jar devra corriger les problèmes d’ergonomie signalés par la communauté, notamment les soucis d’alignement des bâtiments et le diagnostic des machines. Si le studio maintient le même niveau d’écoute et de mises à jour qu’avec Green Hell, StarRupture a toutes les chances de s’imposer comme une alternative crédible pour les fans de Satisfactory et Factorio en quête de sensations fortes.
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