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Les fans de stratégie peuvent se réjouir. Le DLC The Last Chieftains pour Age of Empires II Definitive Edition est disponible depuis le 17 février 2026. Développé par Forgotten Empires et édité par Xbox Game Studios, ce nouveau contenu est proposé à 16,79€ sur Xbox One, Xbox Series X|S, PS5 et PC. Il est également accessible via le Xbox Game Pass Premium, le Xbox Game Pass Ultimate et le PC Game Pass.
The Last Chieftains transporte les joueurs en Amérique du Sud à la fin du Moyen Âge, dans une extension mêlant histoire, folklore et grandes batailles. Ce contenu propose 3 nouvelles civilisations, 3 campagnes inédites et 15 missions jouables en solo. Le multijoueur classé accueille également ces nouveaux peuples pour des parties compétitives.
Les Mapuches, les Muiscas et les Tupis rejoignent le roster d’Age of Empires II: Definitive Edition. Chaque civilisation dispose de ses propres unités uniques et technologies spécifiques, tout en conservant une lisibilité suffisante pour s’intégrer au gameplay compétitif. L’objectif de Forgotten Empires est clair : proposer des armées différentes du modèle médiéval européen, mais suffisamment équilibrées pour rivaliser en parties classées.
Ces trois peuples ont été conçus pour évoluer dans des environnements exigeants avec des styles de jeu très marqués. Les décors s’étendent des jungles brésiliennes aux hauts plateaux andins, offrant une diversité visuelle inédite pour la franchise. The Last Chieftains raconte « l’histoire de ceux qui ont résisté » face aux conquistadors européens.
Les trois nouvelles civilisations de The Last Chieftains ont été conçues pour offrir des approches tactiques distinctes en multijoueur classé. Chaque peuple dispose de ses propres unités uniques et technologies spécifiques, tout en conservant une lisibilité suffisante pour s’intégrer au gameplay compétitif d’Age of Empires II Definitive Edition.
L’objectif de Forgotten Empires est de proposer des armées différentes du modèle médiéval européen, mais suffisamment équilibrées pour rivaliser en parties classées. Ces civilisations profitent également d’éléments régionaux communs et d’une nouvelle architecture partagée renforçant l’immersion sans alourdir la prise en main.
Les vétérans comme les nouveaux joueurs trouveront des civilisations accessibles, puissantes et immersives. Que vous préfériez le harcèlement mobile, la défense économique ou la pression du nombre, l’une de ces trois civilisations correspondra à votre style de jeu.
Les Mapuches s’appuient sur une cavalerie atypique et des tactiques de harcèlement redoutables. Leur unité unique, le Kona, est un cavalier de mêlée infligeant des dégâts accrus aux cibles blessées. Le Bolas Rider complète l’arsenal avec un cavalier à distance dont les projectiles ralentissent les unités ennemies.
Cette civilisation est capable de retourner les armes des conquistadors contre eux, offrant un gameplay agressif basé sur la mobilité et les raids. Les joueurs qui préfèrent une approche offensive et imprévisible trouveront leur bonheur avec ce peuple guerrier du Chili et de l’Argentine.
Les Mapuches récompensent les joueurs capables de maintenir une pression constante sur l’adversaire tout en évitant les engagements frontaux. Leur capacité à harceler les lignes arrière et à couper les routes commerciales en fait une civilisation redoutable entre des mains expertes.
Les Muiscas misent sur une économie solide et une forte dimension spirituelle. Leurs unités sont capables de tenir la ligne sur la durée, favorisant un style de jeu défensif et économique. C’est la civilisation idéale pour les joueurs patients qui préfèrent construire une base solide avant de lancer l’assaut final.
Originaires de l’actuelle Colombie, les Muiscas étaient connus pour leur richesse et leur organisation sociale avancée. Dans The Last Chieftains, cette prospérité se traduit par des bonus économiques permettant d’atteindre plus rapidement les âges avancés et de financer des armées coûteuses.
Les joueurs qui maîtrisent les Muiscas peuvent étouffer leurs adversaires par une supériorité économique écrasante en fin de partie. Leur capacité à survivre aux agressions précoces et à contre-attaquer avec des forces supérieures en fait une civilisation redoutable dans les parties longues.
Les Tupis privilégient la pression du nombre avec une infanterie robuste et des archers capables de submerger l’ennemi sous un déluge de projectiles. Cette civilisation excelle dans les attaques massives et le contrôle de carte grâce à ses unités nombreuses et peu coûteuses.
Originaires du Brésil, les Tupis disposent du Champi, une unité d’infanterie rapide capable de construire des avant-postes et excellant dans le repérage et les raids. Cette polyvalence permet de maintenir une présence sur l’ensemble de la carte dès les premiers âges.
Les amateurs de rush et de stratégies agressives apprécieront ce peuple capable de submerger un adversaire avant qu’il n’ait le temps de développer son économie. Les Tupis récompensent les joueurs qui savent maintenir une production militaire constante et coordonner des attaques sur plusieurs fronts.
Côté solo, The Last Chieftains raconte « l’histoire de ceux qui ont résisté » à travers trois campagnes inédites totalisant 15 missions. Chaque campagne met en scène un héros doté de capacités uniques et plonge les joueurs dans des affrontements emblématiques face aux conquistadors européens. Les décors s’étendent des jungles brésiliennes aux hauts plateaux andins.
Certaines missions demandent de faire des choix déterminants dont les conséquences se répercutent sur la suite de l’aventure. Cette approche narrative reste encore rare dans la série Age of Empires et apporte une rejouabilité supplémentaire au contenu. Les joueurs qui souhaitent explorer toutes les ramifications devront rejouer certains chapitres avec des décisions différentes.
Forgotten Empires a voulu rendre hommage aux peuples qui ont résisté à la colonisation européenne tout en proposant des scénarios variés mêlant batailles épiques, intrigues politiques et drames personnels. Chaque campagne offre une perspective unique sur cette période tumultueuse de l’histoire sud-américaine.
La campagne Lautaro suit ce jeune chef mapuche décidé à retourner les tactiques espagnoles contre leurs propres armées. Capturé dans sa jeunesse et élevé parmi les conquistadors, Lautaro a appris leurs méthodes de combat avant de s’échapper pour mener la révolte de son peuple. Son histoire est celle d’un stratège brillant qui a su adapter les techniques ennemies à son avantage.
Les missions de cette campagne mettent l’accent sur les tactiques de guérilla et le harcèlement. Les joueurs devront exploiter le terrain montagneux et les embuscades pour venir à bout d’ennemis technologiquement supérieurs. La cavalerie mapuche joue un rôle central dans ces affrontements asymétriques.
Lautaro est devenu un symbole de résistance en Amérique du Sud et sa campagne retrace les batailles historiques qui ont marqué le conflit araucan. Les joueurs revivent des moments clés comme la bataille de Tucapel où les Mapuches ont infligé une défaite cuisante aux forces espagnoles.
La campagne Arariboia raconte l’histoire d’un chef tupi contraint de négocier avec les puissances européennes pour sauver son peuple. Face à l’avancée des colons et aux conflits entre tribus rivales, Arariboia doit faire des choix difficiles pour assurer la survie des siens. Son parcours illustre la complexité des relations entre peuples autochtones et colonisateurs.
Les missions proposent un mélange de diplomatie et de combat où les alliances peuvent se retourner à tout moment. Les joueurs devront jongler entre les intérêts des différentes factions européennes tout en préservant l’identité et les terres de leur peuple. Chaque décision a des répercussions sur les missions suivantes.
Cette campagne met en lumière un aspect souvent négligé de l’histoire coloniale : tous les peuples autochtones n’ont pas eu le luxe de résister frontalement. Certains ont dû composer avec l’envahisseur pour survivre, et Arariboia incarne parfaitement ce dilemme moral entre résistance et compromis.
La campagne la plus ambitieuse est celle des Muiscas centrée sur Pacanchique, pris entre luttes internes, amour interdit et convoitises étrangères dans la quête de l’El Dorado. Cette campagne se distingue en proposant deux points de vue narratifs distincts selon le choix du joueur : servir un dirigeant avide d’or ou un souverain plus juste.
Cette structure narrative offre une rejouabilité exceptionnelle puisque les missions et leurs objectifs varient selon le camp choisi. Les joueurs qui veulent découvrir l’intégralité de l’histoire devront compléter la campagne deux fois avec des allégeances opposées. Les conséquences des choix se ressentent jusqu’au dénouement final.
L’intrigue mêle les enjeux politiques de la succession au trône muisca avec la menace grandissante des conquistadors attirés par les légendes de l’El Dorado. Pacanchique doit naviguer entre loyautés familiales, amours impossibles et la survie de sa civilisation face à la cupidité des envahisseurs.
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