Découvrir le Gemstream
Scrollez l'actu gaming
Qui n’a jamais versé une larme devant la mort d’Aerith ou ri jaune avec le fameux rire de Tidus ? Final Fantasy, développé par Squaresoft puis Square Enix après la fusion avec Enix en 2003, compte 16 épisodes principaux depuis 1987 qui ont révolutionné le J-RPG moderne avec 185 millions de copies vendues. De Final Fantasy X et son pèlerinage émotionnel à Final Fantasy VII qui a démocratisé le genre, voici mes 5 Final Fantasy favoris qui ont défini 37 années de magie interactive.
Plateformes : PlayStation 2 (2006), PlayStation 4, Xbox One, Nintendo Switch, PC (Zodiac Age Remaster)
Mots-clés : #FinalFantasyXII #JRPG #SquareEnix #RPGInnovation #GambitSystem
FF12 est le rebel de la famille, celui qui a osé bousculer toutes les conventions. Finie la succession de combats aléatoires, place à un monde ouvert où les ennemis sont visibles et où les combats se déroulent en temps réel. Le système de Gambits était révolutionnaire, transformant vos compagnons en IA programmable selon VOS règles. C’était comme être à la fois joueur et développeur !
L’histoire s’éloigne des traditionnelles quêtes pour sauver le monde pour nous offrir une intrigue politique complexe dans le monde d’Ivalice. Balthier, le “premier rôle” auto-proclamé, vole la vedette avec son charisme et ses répliques pleines d’esprit. Et la version Zodiac Age a rendu le jeu encore meilleur avec son système de jobs repensé.
Visuellement, FF12 reste impressionnant, avec des environnements vastes et détaillés. La bande-son orchestrale de Hitoshi Sakimoto apporte une dimension épique à chaque exploration. C’est peut-être le Final Fantasy le plus clivant, mais c’est aussi l’un des plus ambitieux.
Plateformes : Super Nintendo (1994), PlayStation, Game Boy Advance, iOS, Android, PC
Mots-clés : #FinalFantasyVI #16BitRPG #ClassicJRPG #Kefka #SuperNintendoClassic
FF6 est le jeu qui prouve qu’on n’a pas besoin de 3D pour raconter une histoire épique. Avec ses graphismes 16-bits, il nous offre l’un des meilleurs scénarios de la série et le méchant le plus réussi : Kefka, un clown psychopathe qui réussit VRAIMENT à détruire le monde. Pas mal pour un jeu de 1994 !
Avec un casting de 14 personnages jouables, chacun ayant une histoire profonde et touchante, FF6 est une masterclass en matière de narration. La scène de l’opéra est légendaire, mélangeant pixels et émotions dans un moment inoubliable. Et ne parlons pas du moment où vous devez séparer votre équipe en trois groupes pour infiltrer l’Empire – du pur génie ludique.
Le système de magie, basé sur les Magicites, permettait de personnaliser chaque personnage tout en rendant hommage aux Espers sacrifiés. La bande-son est monumentale, “Dancing Mad”, le thème final de Kefka en quatre mouvements, reste un tour de force musical inégalé.
Plateformes : PlayStation (2000), PlayStation 3, PlayStation 4, Nintendo Switch, Xbox One, PC, Mobile iOS/Android
Mots-clés : #FinalFantasyIX #ClassicFantasyRPG #Vivi #SquareEnix #PlayStation
FF9, c’est comme un bon chocolat chaud devant une cheminée : réconfortant et nostalgique. Après deux épisodes futuristes, la série revient à ses racines fantasy médiévale avec un casting absolument adorable. Vivi, le petit mage noir existentialiste, vaut à lui seul le détour. Qui aurait cru qu’un personnage avec un chapeau pointu et des yeux lumineux nous ferait autant réfléchir sur le sens de la vie ?
L’histoire mélange habilement humour et gravité, avec des thèmes profonds comme l’identité et le droit d’exister. Le system Active Time Battle est peaufiné à la perfection, et les Transcès (ces super attaques) sont spectaculaires. La bande-son est un chef-d’œuvre absolu, “You’re Not Alone” résonnant encore dans nos cœurs pendant les moments difficiles.
Et quel charme visuel ! Les décors prérendus sont magnifiques, chaque ville ayant sa propre identité. Alexandrie et ses bateaux volants, Lindblum et son festival de la chasse… C’est un conte de fées interactif qui n’a pas pris une ride.
Plateformes : PlayStation (1997), PlayStation 3, PlayStation 4, Nintendo Switch, Xbox One, PC, Mobile iOS/Android, Remake PS4/PS5
Mots-clés : #FinalFantasyVII #CloudStrife #Sephiroth #JRPG #PS1Classic
Parlons maintenant du jeu qui a fait exploser la popularité de Final Fantasy en Occident. FF7, c’est l’équivalent des Beatles pour le J-RPG : un avant et un après. Cloud et sa Buster Sword sont devenus des icônes culturelles, et la mort d’Aerith reste LE moment le plus traumatisant de l’histoire du jeu vidéo. Désolé pour le spoiler, mais franchement, si vous ne le saviez pas encore en 2024…
Les graphismes en 3D précalculée ont peut-être mal vieilli (ces bras en forme de Lego, ces expressions faciales cubiques…), mais l’histoire de résistance écologique contre la mégacorporation Shinra était non seulement captivante, mais aussi terriblement prophétique. Et que dire de Sephiroth ? Le méchant le plus classe de tous les temps, avec son thème musical “One-Winged Angel” qui vous donne des frissons à chaque écoute.
Le système de Matérias était un stroke of genius, permettant une personnalisation poussée des personnages tout en s’intégrant parfaitement au scénario. Et ces mini-jeux ! Du snowboard au Gold Saucer au combat de motos, FF7 était un véritable parc d’attractions vidéoludique.
Plateformes : PlayStation 2 (2001), PlayStation 3, PlayStation 4, Nintendo Switch, Xbox One, PC, Mobile iOS/Android
Mots-clés : #FinalFantasyX #Tidus #Yuna #PS2Classic #JRPGLegend
Ah, Final Fantasy X ! Si je devais élire le GOAT (Greatest Of All Time) de la saga, ce serait lui, sans l’ombre d’une hésitation. Sorti en 2001 sur PS2, ce jeu a révolutionné la série avec ses graphismes époustouflants (pour l’époque) et son doublage intégral qui nous a offert le rire le plus malaisant de l’histoire du jeu vidéo. Merci Tidus, on ne t’oubliera jamais !
Mais au-delà de ce moment culte, FFX nous raconte une histoire d’amour déchirante entre Tidus, un joueur de Blitzball téléporté 1000 ans dans le futur, et Yuna, une invocatrice en pèlerinage pour sauver le monde. Le twist ? Notre héros n’est qu’un rêve qui doit disparaître pour que le monde soit sauvé. Franchement, qui a coupé des oignons ?
Et ne me lancez pas sur la bande-son ! Nobuo Uematsu et Masashi Hamauzu ont créé des merveilles. “To Zanarkand” reste l’une des compositions les plus émouvantes du jeu vidéo. Le système de combat au tour par tour avec changement de personnages en pleine bataille était révolutionnaire, et le Sphere Grid offrait une personnalisation des personnages absolument géniale.
Scrollez l'actu gaming
Salut ! Moi c'est Barnabé, l'assistant gaming de RetroGems ! Pose-moi tes questions sur les jeux vidéo, les actus ou le contenu du site. Miaou ! 🎮
Tapez pour rechercher
Commentaires
Connectez-vous pour commenter
Continuer avec Google