Iwao Hazuki dirige le dôjô familial avec une autorité calme et juste. Il élève seul son fils Ryo dans la discipline martiale, les traditions et le silence. Ancien voyageur revenu du continent, il porte en lui un passé que personne ne comprend vraiment. Il cache un secret, un objet, une faute peut-être. Et ce secret le tue.
Quand Lan Di entre au dôjô, Iwao ne supplie pas. Il se bat, tombe, et meurt sans expliquer pourquoi. Il prononce à peine un mot. Sa mort est brutale, mais digne. Elle déclenche la quête de Ryo, le propulse hors de son enfance et l’oblige à marcher dans des pas qu’il ne maîtrise pas. Mais Iwao n’a pas laissé que de la douleur. Il a laissé un héritage.
Iwao est un fantôme dans toute la saga. Il revient dans les souvenirs, les doutes, les silences. Il est le symbole du passé que l’on ne peut effacer, de l’amour qu’on ne comprend qu’après la perte, de la force qui se transmet sans bruit. Il est le point zéro d’un récit construit sur le non-dit et la transmission incomplète.
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