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Lancée par Sony en décembre 1994 au Japon (puis en septembre 1995 en Europe), la PlayStation première du nom est plus qu’une console : c’est une révolution. À l’époque où Nintendo et SEGA régnaient en maîtres, la PS1 est arrivée avec ses CD-ROM, ses graphismes 3D et sa manette culte sans stick analogique (au départ), chamboulant totalement le marché. C’est elle qui a mis dans les mains des joueurs des chefs-d’œuvre comme Final Fantasy VII, Metal Gear Solid, ou encore Tomb Raider.
Sorti en 1999 et développé par EA Sports BIG (avant même que le label devienne culte), Sled Storm est une pépite souvent oubliée des classements. Et pourtant, pour moi, c’est un souvenir impérissable de mon enfance. Ce jeu de motoneige arcade ultra stylé mixe courses effrénées dans la neige, figures de freestyle déjantées et des circuits bourrés de raccourcis et de pièges. Et le meilleur ? Tu pouvais littéralement écraser des animaux pour engranger des points. Un lapin ? +10. Un loup ? +50. Un ours ? Jackpot.
La prise en main de Sled Storm est immédiate, mais le skill vient en enchaînant les figures stylées et en gérant sa vitesse dans les virages gelés. Le système de boost est génial : plus tu fais de tricks et plus tu peux accélérer comme un malade. Et cette bande-son… mon dieu. De la techno, du rock, des riffs d’enfer : t’es à fond dans la course même si tu perds. Ce jeu transpire l’énergie pure, et c’est pour ça que je l’aimais tant.
On en parle peu, mais Sled Storm a marqué mon enfance autant qu’un Crash Bandicoot ou un Tony Hawk. Il incarne tout ce que j’aime dans l’arcade PS1 : nerveux, débile, jubilatoire. J’y rejoue encore parfois, pour le fun, pour la nostalgie… et pour les ours. Sérieusement, EA, faites-nous un remake, je l’achète les yeux fermés.
Sorti en 1999 et développé par Naughty Dog, Crash Team Racing est la réponse de la PlayStation à Mario Kart. On y retrouve Crash Bandicoot et ses compagnons dans des courses effrénées aux quatre coins de leur univers déjanté. Avec ses graphismes colorés et son ambiance loufoque, CTR n’était pas juste un clone : il était le seul à vraiment rivaliser avec la licence de Nintendo. Le mode histoire, les combats de boss et les challenges de temps ont aussi su séduire les joueurs solo.
La grande force de CTR, c’est son gameplay d’une précision incroyable. Les dérapages, les boosts bien timés, les raccourcis cachés… tout était fait pour qu’un joueur expérimenté puisse dominer une partie en beauté. Le mode multijoueur à 4 faisait exploser les manettes à coups de missiles téléguidés et de bombes bien placées. C’était nerveux, fun, et surtout ultra compétitif.
Crash Team Racing est aujourd’hui encore considéré comme l’un des meilleurs jeux de course arcade de tous les temps. C’est bien simple : sur PS1, on ne jurait que par lui pour des après-midis entiers de rigolade et de coups de crasse entre potes. Et franchement ? On en redemande.
Sorti en 2000, Tony Hawk’s Pro Skater 2 a mis tout le monde d’accord. Développé par Neversoft, ce jeu de skate est devenu culte grâce à ses tricks démentiels, son rythme effréné, et sa bande-son punk-rock mythique. Le tout saupoudré d’un éditeur de skatepark révolutionnaire pour l’époque. C’était la liberté, le style, et les genoux écorchés… sans douleur.
Avec l’ajout du Manual, les combos pouvaient durer jusqu’à la fin des temps (ou du timer). Chaque personnage avait ses propres stats, tricks, et objectifs à accomplir dans des niveaux ouverts et remplis de défis. Et si tu jouais avec un pote, c’était la guerre du grind, entre insultes rigolotes et figures désespérées pour battre un highscore.
Tony Hawk’s Pro Skater 2, c’est plus qu’un jeu de skate, c’est un mode de vie encapsulé dans une galette. Même aujourd’hui, il reste une référence incontestée du genre, régulièrement cité parmi les meilleurs jeux de tous les temps. Et franchement, il suffit d’une session de 5 minutes pour se rappeler pourquoi.
Sorti en 1999, Spyro 2 : Gateway to Glimmer (ou Ripto’s Rage chez nos amis américains) est un plateformer 3D ultra-coloré développé par Insomniac Games (oui, les mêmes qui font Spider-Man aujourd’hui !). On y retrouve notre dragon préféré, Spyro, dans un tout nouveau royaume à libérer du vil Ripto. À la fois drôle, nerveux et ultra fluide, ce jeu m’a collé à la manette comme du chewing-gum sur une semelle.
Spyro peut voler, planer, cracher du feu, foncer tête baissée, et même nager (ce qui était une révolution à l’époque). On explore des niveaux ouverts, on parle à des personnages barrés, on collecte des orbes, des joyaux et on enchaîne les mini-jeux avec un plaisir enfantin. C’est simple, précis, et parfaitement dosé.
Parce que c’est le seul que j’ai poncé à 100% enfant. Je connais chaque zone, chaque saut, chaque PNJ ridicule. Il incarne à lui seul une époque où le jeu vidéo rimait avec joie pure. Et rien que pour ça, Spyro 2 mérite sa place dans mon top 10 PS1 perso.
Sorti en 1999, Gran Turismo 2 est la suite directe du hit de Polyphony Digital qui avait redéfini le genre de la simulation de course sur console. Avec son garage gargantuesque de plus de 600 voitures, ses circuits variés et son duo de CD (mode arcade et mode simulation), il a mis la barre très haute pour tous les jeux de bagnoles à venir. Ce jeu, c’était le rêve de gosse pour tous ceux qui collectionnaient les petites voitures.
Gran Turismo 2 te faisait passer ton permis avant de pouvoir rouler avec des caisses puissantes. Et il fallait le mériter. Chaque véhicule avait sa personnalité, sa tenue de route, son poids… C’était de la vraie microchirurgie du freinage. Ajoute à ça une bande-son rock bien sentie et tu avais une expérience de jeu qui sentait bon l’asphalte numérique.
Gran Turismo 2, c’était plus qu’un jeu : c’était une encyclopédie roulante pour tout fan d’automobile. Il a marqué les esprits, les pouces, et même les manettes (combien en ont souffert sur les virages serrés ?). Encore aujourd’hui, il reste un sommet du genre et un doux souvenir pour tous les pilotes du dimanche de la génération PS1.
Sorti en 2000, Final Fantasy IX est souvent considéré comme l’hommage ultime de Squaresoft aux épisodes les plus anciens de la série. Exit la techno-fantasy futuriste des deux précédents volets : ici, place à un monde de haute fantaisie, de royaumes flottants et de mages à chapeau pointu. On y suit Djidane, voleur au grand cœur, dans une quête épique mêlant magie, tragédie et amitié.
FF9 reprend les mécaniques traditionnelles de la licence : combat au tour par tour, invocations spectaculaires, compétences à apprendre via l’équipement… mais le tout est sublimé par une réalisation soignée et une difficulté bien calibrée. Chaque personnage a son rôle bien défini, ce qui pousse à la stratégie sans jamais frustrer. Et puis on ne va pas se mentir, la bande-son de Nobuo Uematsu : un chef-d’œuvre.
Final Fantasy IX fut le dernier opus à voir le jour sur la PlayStation 1. Un bouquet final en forme de déclaration d’amour à l’univers de la saga. Rempli de références, porté par un message fort sur l’identité et la vie, il reste pour beaucoup une expérience inoubliable. Et toi, tu as pleuré pendant la scène du théâtre ? Parce que nous, oui.
Sorti en 1998 sur PlayStation 1, Resident Evil 2 est l’un des titres les plus emblématiques du genre survival-horror. Développé par Capcom, il nous plonge dans les rues infestées de zombies de Raccoon City, quelques mois après les événements du premier opus. Le joueur incarne Leon S. Kennedy, un policier débutant, et Claire Redfield, à la recherche de son frère Chris. Le jeu se déroule en deux campagnes distinctes, offrant deux points de vue sur la même trame. À l’époque, le titre proposait un système révolutionnaire de disques séparés pour chaque personnage, augmentant considérablement la rejouabilité.
Le gameplay de Resident Evil 2 repose sur des mécaniques lentes, pesantes, qui renforcent la tension. Les déplacements sont rigides, les munitions rares, et chaque ennemi est une menace. Le jeu brille par sa mise en scène cinématographique, ses cinématiques en images de synthèse inoubliables et son level design en forme de labyrinthe. Ajoutez à cela des énigmes tordues, des boss dégueulasses à souhait, et vous avez un cocktail d’angoisse savamment dosé. Même les bruitages suffisent à créer un malaise. C’est simple : RE2, c’est l’enfance version frissons.
Même avec ses polygones taillés à la serpe, Resident Evil 2 est resté gravé dans les mémoires. Il a jeté les bases de ce que deviendrait le survival-horror moderne et a influencé des générations de développeurs. Aujourd’hui encore, malgré son remake somptueux sorti en 2019, la version PS1 conserve un charme indémodable. Et soyons honnêtes : voir une tête de zombie tourner lentement vers vous, c’était le jumpscare ultime pour toute une génération.
Sorti en 1998 sur PlayStation 1, Crash Bandicoot 3: Warped est le troisième opus de la série culte de Naughty Dog. Après avoir conquis les joueurs avec ses deux premiers jeux de plateforme 3D linéaire, ce troisième épisode pousse tous les curseurs à fond. Visuellement, c’est l’un des plus beaux jeux de la console, et niveau contenu, c’est une claque : voyage dans le temps, niveaux variés, nouveaux véhicules, et boss mémorables. C’est le moment où la formule Crash devient Warped dans le bon sens du terme.
Que ce soit en Égypte, au Moyen-Âge ou dans le futur, chaque niveau de Warped propose une idée neuve. Crash peut nager, piloter une moto ou même un avion de chasse. L’ajout d’aptitudes comme la tornade ou la charge plongeante booste encore le gameplay. C’est rapide, précis, parfois punitif, mais toujours fun. La rejouabilité est énorme grâce aux reliques, aux gemmes et aux défis contre-la-montre. Et soyons honnêtes : Uka Uka et N. Tropy ont un charisme de fou.
Ce Crash 3, c’est la PS1 qui rugit de plaisir. Il représente l’équilibre parfait entre technique, fun et accessibilité. Chaque saut, chaque caisse, chaque cristal nous plonge dans une époque différente. Enfant, j’en ai bavé pour finir les niveaux contre-la-montre… et j’en ai adoré chaque minute. C’est l’apogée de l’ère Naughty Dog sur PS1. Et puis soyons honnêtes : même en 2025, il est toujours aussi bon à jouer.
Sorti en 1998 sur PlayStation, Metal Gear Solid de Hideo Kojima a tout simplement redéfini les codes du jeu d’infiltration. Avec son ambiance tendue, sa narration à la sauce blockbuster hollywoodien et son héros charismatique Solid Snake, le titre propulsait les joueurs au cœur d’une base militaire secrète en Alaska, Shadow Moses. Entre armes nucléaires, clones et conspirations politiques, le scénario tenait autant du film d’espionnage que du jeu vidéo révolutionnaire.
Ce n’est pas un hasard si Metal Gear Solid est souvent cité dans les classements des meilleurs jeux de tous les temps. Avec son gameplay centré sur la discrétion (et pas le bourrinage à la Rambo), le jeu introduisait des mécaniques novatrices comme les radars de détection, les codes sur les boîtes de jeu, ou encore des boss jouant avec les limites de la console (on te voit, Psycho Mantis !). C’était plus qu’un jeu : c’était une expérience.
Graphiquement impressionnant pour l’époque, porté par une bande-son mémorable et un doublage culte, Metal Gear Solid a placé la barre très haut sur PlayStation. Il reste aujourd’hui encore une référence absolue dans l’art de raconter une histoire avec une manette. Une aventure qui te tient en haleine de la première infiltration jusqu’au twist final.
Sorti en 1997 sur la PlayStation première du nom, Final Fantasy VII a transformé le jeu vidéo en une forme d’art à part entière. Développé par Squaresoft (RIP ce nom mythique), ce JRPG nous plonge dans un univers cyberpunk-fantasy où l’on incarne Cloud Strife, un mercenaire aux cheveux trop pointus pour être honnête. De la ville industrielle de Midgar aux confins du monde, on vit une aventure dense, poétique, parfois brutale… et surtout inoubliable.
Le système de matérias permettait de personnaliser ses persos de mille façons, les combats au tour par tour étaient nerveux et stratégiques, les invocations faisaient office de mini-cinématiques de Marvel, et tout cela roulait tranquillement sur une PlayStation de 1997. C’était magique, c’était émouvant, c’était une claque monumentale. Même aujourd’hui, ça tient encore très bien la route.
FFVII, c’est plus qu’un jeu : c’est un souvenir. Celui des premières émotions fortes devant un écran, d’une histoire qui vous brise le cœur mais vous rend plus fort. C’est ce genre de titres qu’on n’oublie jamais. Et s’il est dans ce top, c’est parce qu’il m’a changé à jamais en tant que joueur.
Avec plus de 100 millions de consoles vendues dans le monde, la PS1 a été le théâtre d’un âge d’or vidéoludique. Des RPG épiques aux jeux de plateforme cultes, en passant par l’horreur psychologique ou les courses arcade, elle a tout simplement redéfini les genres. Ce top 10 est donc subjectif (et un brin nostalgique), mais il représente ce que la PS1 a fait de plus marquant… selon moi.
On, on va se le dire franchement : ce classement n’a rien de scientifique, ni de très objectif d’ailleurs. C’est le reflet de mes souvenirs, de mes heures passées à me ruiner les pouces, et des jeux qui m’ont marqué à l’époque où j’avais une coupe improbable, une télé cathodique et des chips dans la manette (ne jugez pas).
Certains diront que j’ai oublié des titres incontournables, d’autres que j’ai mis tel jeu « trop haut » ou « pas assez culte »… mais qu’importe ! Ce top 10 est un voyage personnel, une balade dans la mémoire d’un joueur nostalgique de cette époque bénie où on lançait une partie sans mise à jour de 80 Go. Et si ce top vous donne envie de rallumer une PS1 (ou un émulateur, on vous voit 👀), alors j’aurai fait mon boulot.
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