Agustín Allende dirige Nuevo Paraíso comme un empire personnel. Il réprime les journalistes, brûle les villages, emprisonne les opposants. Sous sa moustache soignée et ses discours nationalistes, il cache un système corrompu, construit sur la peur et le chantage. Il promet la loi, mais distribue la mort.
Quand John Marston arrive au Mexique, Allende lui tend la main avec des mots polis. Il l’utilise pour affaiblir les rebelles, pour manipuler Abraham Reyes, pour nettoyer ses ennemis. Il offre du vin, un cheval, un cigare, puis un ordre. John s’exécute, par nécessité, jusqu’à comprendre qu’il sert un homme encore pire que les criminels qu’il poursuit.
La chute d’Allende est brutale. Reyes prend le pouvoir. Marston tire. Le tyran tombe. Pas comme un soldat, mais comme un imposteur démasqué. Le Colonel Allende est l’image parfaite du pouvoir habillé de prestige, mais fondé sur le mensonge. Il est ce que devient la loi quand elle ne sert plus personne d’autre que celui qui la dicte.
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